L’HISTOIRE DE BOURRIENNE PARIS X

Des hommes, déjà modernes, débattant en chemises blanches.

Dès les lendemains de la Révolution, les hommes du Directoire comme Bonaparte, Chateaubriand, Talleyrand ou plus tard Victor Hugo font vibrer les salons de l’hôtel de Bourrienne au fil de leurs idées tumultueuses.  L’âme forte de ce lieu inspire le nouveau projet de Charles Beigbeder. Convaincu que la chemise blanche a une élégance intemporelle qui traverse les époques, sans jamais perdre de son éclat, l’entrepreneur confie à Cécile Faucheur la direction artistique de la marque en 2017. La styliste s’inspire des détails oubliés du passé et fait de ce costume le lien entre héritage et modernité, entre authenticité et singularité. Sous une apparente simplicité, la chemise Bourrienne surprend au détour d’un col, d’un plastron, d’une fronce ou d’un poignet. La créativité s’empare de chaque détail, la marque intrigue. 

Bourrienne Paris X est née. 

Un voyage dans le temps 

Bourrienne Paris X aime remonter le temps et partir à l’assaut de l’histoire pour façonner au présent un vestiaire monochrome pour l’homme et la femme. L’élégance intemporelle de chacune de nos pièces défie les siècles tout en faisant résonner la tradition de la chemise blanche. Puiser dans une histoire française ponctuée de détails et revendiquer un savoir-faire artisanal d’exception. Voilà comment cet art de vivre à la française insuffle à nos chemises, une créativité sans fin, faite de passion et de minutie.

A l’origine, il y a le blanc

Pièce évidente du vestiaire, la chemise blanche revient pourtant de loin. Au 19ème siècle, vêtement de corps ou chemise de nuit, la chemise, pour des raisons d’hygiène, se devait d’être blanche. 

Choisir le blanc, c’est faire le choix de la pureté et de la perfection. 

Créativité infinie des détails 

Bourrienne Paris X n’a de cesse de partir à la recherche de détails oubliés du passé, comme autant d’appels à l’imaginaire. Selon la personnalité de chacun, serez-vous rêveur, artiste, architecte ou plutôt d’humeur nocturne et romanesque ?