NOTRE SAVOIR-FAIRE

L’Hôtel de Bourrienne résonne encore aujourd’hui des personnalités extraordinaires qui l’ont fréquenté. Allégorie d’une époque disparue, cette belle endormie n’attendait que d’être redécouverte.

Pour rendre hommage à ce lieu unique, Cécile Faucheur dessine des chemises blanches, pures et contemporaines. Des chemises ajustées aux détails précieux côtoient des modèles plus amples dits coupe « Bourrienne », offrant une ligne d’épaule plus longue et des fronces dans le dos et pour finir des modèles longs type liquette viennent compléter les collections. Chacune porte un chiffre romain brodé au niveau de l’hirondelle. Ce dernier signe le modèle. Les cols sont revisités, les poignets retravaillés, les détails d’époque réinterprétés.

Quant aux plastrons, ils illustrent le romantisme du XIXe siècle tout en épousant les codes vestimentaires d’aujourd’hui. Celui de la chemise blanche COMÉDIEN disponible en popeline ou en lin est réalisé à la main puis cousu à la machine, pli par pli.

Des baleines amovibles aux finitions or rose, jaune ou argent offrent un luxe discret, connu uniquement de celui qui les porte. Pour sublimer ces chemises aux détails travaillés, Bourrienne Paris X signe une collaboration avec Marc Maroni, orfèvre et sculpteur de métier, basé dans le sud de la France. Inspirés de systèmes d’anciens de boutons de manchettes, Marc Maroni a re sculpté en 3D la fleur qui orne les murs de l’Hôtel de Bourrienne pour la retranscrire à l’identique. Ces sublimes pièces dorées ou argentées sauront signer un poignet mousquetaire ou encore un poignet fermé avec une languette pour encore plus de chic à la française.